Mélissa Paquin, 29 ans, soins intensifs
Solidarité et formation continue
Depuis cinq ans, Mélissa Paquin vit de nouveaux défis quotidiennement. Infirmière aux soins intensifs depuis son embauche, la jeune femme se sent tout à fait à sa place dans son milieu de travail.
«C’est un plus de pouvoir oeuvrer dans le département où l’on a vraiment envie d’être. J’aime les soins intensifs parce qu’ils me permettent de faire face à des situations cliniques complexes et variées.»
Le fait que l’accent soit mis sur la formation séduit particulièrement cette bachelière de l’Université de Sherbrooke à Longueuil.
Des cours payés par l’hôpital
Dans un même ordre d’idée, l’hôpital encourage la formation continue et permet au personnel de suivre de nombreux cours à ses frais. Il n’est pas rare que les infirmières et les infirmiers suivent des formations que leurs collègues d’autres établissements hospitaliers paient plusieurs centaines de dollars. Certaines consoeurs de Mme Paquin sont d’ailleurs certifiées par l’AIIC (Association des infirmières et des infirmiers du Canada) en oncologie, à l’urgence et aux soins intensifs
Une équipe du tonnerre
Mme Paquin sait qu’elle peut par ailleurs compter sur l’appui du corps médical pour poursuivre son apprentissage.
Cet esprit d’équipe permet d’ajouter des touches de roses au portrait actuel plutôt gris du système de la santé. «C’est un milieu de vie dynamique. L’entraide et la solidarité sont palpables. Nous travaillons ensemble.»
Son avenir, Mélissa Paquin le voit clairement à l’Hôpital Charles LeMoyne.
D’autres raisons de venir travailler à l’Hôpital Charles LeMoyne à son avis?
«C’est un centre ouvert aux changements. Nous avons accès tant aux nouvelles spécialisations qu’aux dernières technologies. Nous bénéficions de plusieurs outils diagnostic qu’il n’y a pas ailleurs.»
